
« Eux ont des prises de décision sous pression, avec des responsabilités et des risques sévères », raconte ce dernier. « Ce n’est pas le cas pour nous : on joue au rugby. »
Plus qu’un exercice de cohésion de groupe, il s’agissait avant tout de « dédramatiser » les attentes autour de son équipe, qui a changé de dimension cette saison.
« On est des chercheurs d’or », assume tout de même le technicien landais. « On a réussi à trouver le filon cette année et on veut continuer à grandir, à explorer et à pouvoir gagner durablement. »
« On veut continuer à grandir, à explorer et à pouvoir gagner durablement. «
Même pas qualifiés pour Tokyo en 2021, « une baffe », les Français ont remporté en mars à Los Angeles leur premier tournoi sur le circuit mondial de rugby à VII depuis 2005, avant de récidiver lors de l’étape finale de Madrid début juin.
Dupont, exigence et sang-froid
Ces deux succès, historiques, avaient un dénominateur commun : Antoine Dupont, figure mondiale de son sport, passé avec une facilité déconcertante du XV au VII.
En trois tournois seulement dans sa nouvelle discipline, le phénomène de 27 ans, élu révélation de la saison, s’est imposé comme le « facteur X » des septistes tricolores, aussi bien grâce à ses qualités techniques qu’à son aura naturelle.
« Antoine est venu avec respect. Il amène beaucoup de sang-froid, de fraîcheur et son expérience du très, très haut niveau », apprécie le capitaine français Paulin Riva, qui a porté les couleurs du SA XV entre 2016 et 2017.
« C’est quelqu’un qui pousse à l’exigence. Il force les autres joueurs à se surpasser et met la pression aux adversaires », appuie Daret. « Il est dans un club (le Stade toulousain) qui a l’habitude de gagner. On veut qu’il nous amène cet héritage-là. »
Après avoir déjà remporté la Coupe d’Europe et le championnat de France ces derniers mois, Dupont vise un incroyable triplé qui assiérait encore un peu sa légende.
Les Bleues en « confiance »
Les Bleus pourront très vite se jauger puisqu’ils seront confrontés dès la phase de poules au double tenant du titre, les Fidji, imbattables depuis la réintégration du rugby aux JO, en 2016 à Rio.
Les Fidjiens ont un peu perdu de leur superbe ces dernières saisons sur le circuit mondial, mais comptent beaucoup sur le retour de l’emblématique Jerry Tuwai (35 ans), boudé par l’ancien sélectionneur Ben Gollings jusqu’à son limogeage au printemps.
Les deux autres équipes de la poule C, Etats-Unis et Uruguay, sont plus abordables pour la France, qui figure parmi les favoris aux côtés de l’Argentine, médaillée de bronze à Tokyo, de la Nouvelle-Zélande ou de l’Irlande d’un autre quinziste de renom, Hugo Keenan.
« Il est dans un club (le Stade toulousain) qui a l’habitude de gagner. On veut qu’il nous amène cet héritage-là. »
Victorieuses à elles deux de sept des huit tournois de la saison sur le circuit mondial, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont la faveur des pronostics chez les femmes, dont le tournoi débutera dimanche.
Mais les Françaises, médaillées d’argent à Tokyo, comptent sur le soutien du Stade de France pour toucher cette fois le plus beau des métaux.
« Ce sont des équipes qu’on a déjà battues, mais jamais aux moments importants », dit l’une des cadres des Bleues Anne-Cécile Ciofani. « La confiance, on l’a, l’expérience aussi… Il faut juste mettre tous les ingrédients en même temps. »
Le rugby à 7 intégré aux Jeux depuis 2016
Le rugby, sous sa forme à XV, était au programme olympique entre 1900 et 1924 avant de disparaître. Ce sport bénéficiait initialement de l’appui du baron Pierre de Coubertin, créateur des Jeux modernes, ancien joueur et arbitre. Il a effectué son retour à Rio en 2016, à travers le rugby à VII. Joué sur les mêmes terrains qu’à XV, le « seven » fait la part belle aux grandes chevauchées. Les phases de conquête (mêlées, touches) servent surtout à lancer le jeu et les parties sont très rythmées.
Un match dure 14 minutes, avec deux périodes de sept minutes. La finale fait exception puisqu’elle dure 20 minutes, avec deux périodes de dix minutes.
En cas d’égalité à la fin du temps réglementaire des matches de phase finale, une prolongation de dix minutes (deux fois cinq minutes) est disputée. La première équipe qui marque remporte le match à la « mort subite ». Le programme des équipes de France. Matches de poule des Bleus : France-Etats-Unis à 16h30 et France-Uruguay à 20h, mercredi 24 juillet ; Fidji-France, jeudi 25 juillet à 15h30. Les phases finales débuteront samedi 27.
Matches de poule des Bleues : France-Brésil à 17h et France-Japon à 20h30, dimanche 28 juillet ; France-Etats-Unis à 15h30, lundi 29 juillet. Les phases finales débuteront mardi 30 juillet.
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