
Dans un match cadenassé ce vendredi soir à Domec, Carcassonne est parvenu à faire déjouer Chambéry dans le dernier quart d’heure (16-14).
Il fallait du répondant. De la puissance. Un brin d’agressivité, aussi, pour contrecarrer les plans de l’armada savoyarde venue en terre d’Aude pour faire un résultat. En termes de muscles, disons le clairement, l’USC n’est pas connue pour laisser sa part au chien. Elle l’a prouvé, encore une fois, sur sa pelouse ce vendredi soir. Comme on dit, ça a tapé fort, très fort. Eric Escribano, le coach des avants de l’USC, acquiesce et souligne que « ça faisait longtemps qu’il n’avait pas vu un match de ce niveau en Nationale ».
Il fallait aussi un moral d’aplomb en tribune pour attendre jusqu’à cette fameuse 73e minute et la première pénalité tentable par les Audois depuis la reprise de la mi-temps… C’était long, « c’était même nul jusque-là », avouera Thomas Hoarau pour sa première à Domec.
L’USC était alors menée d’un point, 14-13, et deux blocs s’affrontaient. Inlassablement. Carcassonne a tenté et a souvent tombé le ballon. Pour batailler, faire face, Carcassonne a dû se faire mal. Une image ? Ce grattage de l’ailier Paul Gadéa à la 80e alors que l’USC venait de se prendre le puissant ailier de Chambéry, Apelu-Maliko, dans le buffet, sur ses propres 30 mètres. Il fallait conserver ce maigre avantage de 2 points (16-14) et aussi avoir un sacré cran pour faire déjouer les Savoyards sur cette touche, dans les arrêts de jeu, qui aurait pu permettre de lancer le SOC à l’assaut de la ligne d’essai audoise. Que nenni. En fond d’alignement, c’est une belle pizza 4 fromages qui permet à l’USC de verrouiller son camp, alors que l’arbitre signale cinq longues minutes d’arrêt de jeu.
Narbonne est prévenu
Devant, l’USC a pris le dessus dans le dernier quart d’heure alors qu’elle évoluait contre le vent : « J’ai l’impression que mes joueurs ne savent pas jouer avec le vent et qu’on est meilleur avec le vent contre », avouera Eric Escribano. Devant, l’USC a répondu au défi physique imposé par Chambéry : une mêlée récompensée à la 69e, une autre à la 77e et, surtout, deux touches perdues par Chambéry, dans le money-time. Jonathan Garcia, coach de Chambéry : « On passe à côté à la fin. On n’a pas su jouer avec le vent mais je ne tape pas sur les jeunes sur cette fin de match. C’est juste un résultat frustrant. On méritait mieux… »
« Ils sont venus pour nous défoncer et on a répondu jusqu’à la fin avec une grosse intensité physique. On s’y attendait. Les deux dernières mêlées nous font du bien, aussi », raconte Thomas Hoarau, l’ex-Biterrois, qui a connu le plus haut niveau avec Toulon, notamment. D’ailleurs, c’est comment la Nationale ? « Franchement ? C’est comme la Pro D2, même s’il y a beaucoup de gâchis dans les rucks, il faut travailler avec les arbitres… »
Vendredi prochain, c’est Narbonne qui est attendu en Savoie. Et s’il veut ressortir en vie, son salut viendra d’une belle dose de combat et d’agressivité. Comme Carcassonne une semaine avant lui.
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