
Laurent Theillet / SO
Même dédiée aux femmes, la soirée est aussi l’occasion d’y associer le rugby masculin. Plusieurs personnalités ont remis des prix comme les troisième ligne internationaux du Stade Toulousain François Cros et de l’UBB Pierre Bochaton, l’entraîneur bordelais de la défense Christophe Laussucq, l’ancien centre international Rémi Lamerat ou l’ancien demi de mêlée international Guy Accoceberry.
« Les garantes de l’histoire »
La marraine de cette deuxième édition, l’ancienne deuxième ligne internationale à 7 et à XV, Lénaïg Corson, a donné le ton en se demandant si le rugby féminin se développait assez vite ou non. Elle est remontée à ses débuts en 2009 en se rappelant les congés posés pour jouer en équipe de France et les lessives à la main de son maillot bleu. Elle a évoqué ses premiers contrats professionnels et le train d’avance pris par l’Angleterre avant de s’adresser aux joueuses actuelles assises devant elle : « Il va encore falloir pousser les portes mais vous êtes les modèles qui vont prouver à nos élus, institutions et la fédération qu’ils peuvent parier sur vous. Vous êtes les garantes de l’histoire du rugby féminin ».

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Le fil rouge de l’impact du temps sur l’évolution de la pratique féminine s’est étiré toute la soirée. « Nous faisons partie de ceux qui trouvent que ça ne va pas assez vite », glissent les dirigeants du club d’Élite 1 des Lionnes Patrick Laporte et Guy Accoceberry. « Plutôt que d’aller vite, c’est important d’aller loin, répondait Ariane Van Ghelue, vice-présidente en charge du haut niveau féminin à la FFR. Il y a ce que fait l’Angleterre mais là-bas, il y a aussi des situations de grande précarité pour des joueuses. »
« J’espère être un bon modèle »
Certains et certaines ont été un peu intimidés par le devant de la scène comme l’étoile montante de Toulon, Chloé Vial ou les dirigeants du club de Cadaujac, salués pour l’accompagnement de leur équipe féminine avec la construction d’un vestiaire dédié : « C’est impressionnant de se retrouver là », lâchaient-ils. D’autres ont été à l’aise à l’image de la meilleure internationale à sept et joueuse de l’AC Bobigny, Hawa Tounkara, qui a fait parler ses talents de danseuse. Le club francilien a également remporté l’étoile du staff avec à sa tête Clémence Gueucier. Aurélie Groizeleau est déjà une habituée avec une deuxième étoile consécutive dans la catégorie arbitre et la salle a aussi adressé ses félicitations au prochain sélectionneur du XV de France féminin, l’ancien manager des Lionnes bordelaises, François Ratier.

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