
Les folies de l’Afrique du Sud, aperçues lors du dernier test match contre l’Italie à Port Elizabeth, ont généré une grosse vague d’interrogations. World Rugby a décidé de réunir un groupe de travail dans la semaine afin d’étudier notamment le coup d’envoi polémique des Springboks.
Coup d’envoi polémique : l’Afrique du Sud voulait en découdre
Désireuse d’en découdre d’entrée de jeu face à l’Italie qui l’avait bousculée une semaine plus tôt (42-24), l’Afrique du Sud, via son ouvreur Manie Libbok, a effectué volontairement un mauvais coup d’envoi.
André Esterhuizen, parti devant, a capté le ballon 3m plus loin. L’arbitre, lui, a stoppé le jeu, et l’a fait reprendre par une mêlée au centre du terrain. Ce qu’avaient pertinemment recherché les Springboks.
Soulignons qu’Andrew Brace a appliqué pour le coup le règlement, et plus particulièrement les lois 12.5 et 12.6.
Les règles liées à la loi 12 : Coup d’envoi et coups de pied de reprise
12.5 Lorsque le ballon est botté, les coéquipiers du botteur doivent se trouver derrière le ballon.
Sanction > Mêlée ordonnée.
12.6 Le ballon doit atteindre la ligne des 10 mètres.
Sanction > L’équipe qui n’a pas botté a le choix entre une reprise du coup d’envoi ou une mêlée ordonnée.
Ce sera une pénalité à l’avenir !
World Rugby mentionne qu’un groupe de travail a « examiné attentivement les images et une question s’est posée concernant la légalité de l’action au regard de la loi 9.7(a), qui stipule : » un joueur ne doit pas enfreindre intentionnellement une règle du jeu ».
L’instance rajoute : « En observant la dynamique du coup d’envoi, nous nous demandions s’il avait été mené dans le plein respect de la lettre et de l’esprit de la loi ».
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Le résultat est sans appel : « Les actions observées dans cet exemple montrent une violation intentionnelle des lois sur le coup d’envoi », écrit World Rugby. Qui demande désormais aux arbitres, s’ils jugent clairement une infraction manifeste, d’appliquer la sanction liée à la loi 9.7 (a), soit une pénalité.
Une décision qui va dans le sens du discours de l’ancien arbitre international Nigel Owens. Dans son émission Whistle Watch, il a déclaré : « Là, ça semblait volontaire. C’était une manœuvre, un choix délibéré pour obtenir une mêlée. Et derrière, provoquer une pénalité à partir de cette mêlée. Donc dans ce cas-là, si c’était moi l’arbitre, franchement, ce serait une décision assez simple : c’est pénalité. Parce que ce n’est pas juste un joueur légèrement devant le coup d’envoi, c’est une action construite et assumée ».
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