
Le président de la Fédération française de rugby était en Sud-Aveyron pour faire le point sur l’actualité et son programme en vue des prochaines élections.
C’est en véritable homme de terrain(s) que Florian Grill, président de la Fédération française de rugby, est venu, vendredi soir, à la rencontre des présidents des clubs aveyronnais. Accueilli à la maison du rugby de Sévérac, après un passage à Millau, il a laissé à chacun l’opportunité de mener les débats en posant toutes les questions souhaitées.
Aucune ne fut éludée et aucun sujet ne fut tabou, depuis « la situation financière catastrophique de la FFR qui accuse un déficit vertigineux de 36 millions d’euros (pour 120 millions de budget) inhérent à un déficit structurel et aux résultats de la coupe du monde », jusqu’aux « évènements dramatiques vécus cet été (affaires liées à Melvyn Jaminet, Oscar Jégou, Hugo Auradou et Méhdi Narjissi) », en passant par les problèmes de cocaïne de plus en en plus prégnants ou la motion de défiance dont il fait désormais l’objet et initiée par l’opposition que conduit Didier Codorniou, également candidat à la présidence de la FFR.
Six grands axes pour redresser la « Fédé »
Debout devant un auditoire très attentif, utilisant spontanément le tutoiement, Florian Grill, accompagné de ses colistiers, Sébastien Carrez (vice-président délégué à la territorialité), Claude Hélias (trésorier général) et David Guérin (en charge de la sécurité), a souhaité « répondre en toute transparence, avec le cœur, la franchise et le respect qui sied au rugby ». Présentant les six grands axes à partir desquels il espère être réélu à la présidence de l’instance le 19 octobre, outre les deux premiers consistant à « remettre impérativement les comptes de la Fédé à flot d’ici trois ans », il a ensuite décliné un programme en quatre points qui s’appuiera sur la nécessité de (re) lancer le développement du rugby par la base, notamment dans les villages (augmenter le nombre de licencié(e) s dans les écoles de rugby, les fidéliser et ne surtout pas s’occuper uniquement des meilleurs, mailler le territoire, aider les clubs qui misent sur la formation, améliorer les installations et les infrastructures, travailler avec le milieu scolaire, développer le rugby à 5…) ; assumer la délégation de service public à travers les missions de la Fédération (rôles sportif, éducatif et citoyen) et trouver de nouveaux partenariats ; obtenir l’excellence tant auprès des 14 équipes de France que des arbitres et, enfin, améliorer le poids de la Fédération à l’international pour peser sur les stratégies mises en place.
En conclusion, « si l’on veut que le rugby se développe durablement pour que la société se porte mieux, il nous faut revenir aux vraies valeurs : les clubs, la base et le scolaire. Il faut recréer du lien social sinon on va crever la gueule ouverte et perdre le rugby rural », a-t-il martelé avant d’aller assister à l’entraînement de l’équipe seniors sévéragaise.
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