
On a vérifié, le 9 mars n’est pas la journée mondiale des cadeaux. On s’est demandé, un instant, tant les joueurs bayonnais ont offert tout ce qui passait à leurs hôtes palois, ce samedi au Hameau (42-40). Dans un festival offensif des plus plaisants pour les contemplateurs (11 essais),…
On a vérifié, le 9 mars n’est pas la journée mondiale des cadeaux. On s’est demandé, un instant, tant les joueurs bayonnais ont offert tout ce qui passait à leurs hôtes palois, ce samedi au Hameau (42-40). Dans un festival offensif des plus plaisants pour les contemplateurs (11 essais), les Bayonnais sont repartis à l’autre bout du département avec des regrets. Leur cinquième bonus défensif en déplacement n’a pas suffi à les consoler. Peut-être parce que leur dixième défaite à l’extérieur (en dix matches) est la plus rageante.
« On était venu pour gagner et sans trop d’erreurs bêtes, on aurait pu », peste Rémi Bourdeau. Le premier essai du match de Jack Maddocks (17e) en est une illustration. Une sortie de camp ratée, une seule passe et, 70 mètres plus loin, l’Australien transperce une défense basque aussi résistante qu’une plaquette de margarine oubliée sur la plage (10-0). La deuxième réalisation des verts avant la pause, signée Samuel Ezeala ? Même amertume chez Grégory Patat. « Il y a une faute à la 38e, les Palois vont balbutier la touche, on pousse en soutien et derrière, il y a essai. »
5 essais en 10 minutes
Dans le coup malgré tout (15-5), les visiteurs vont continuer de délivrer les cadeaux dans une seconde période débridée, avec cinq essais en l’espace de dix minutes (55e-65e). « On leur a laissé trop de points. On a le meilleur contre en touche du championnat mais on ne sort pas les ballons. Et après chaque marque, on a été remis en difficulté », rage le manager. Sorties de camp ratées, encore, fautes d’inattention, problèmes de lucidité : les Béarnais vont reprendre à deux reprises 13 points d’avance (62e et 65e), sans tenir le score.
La discipline, aussi, a coûté cher. « On critique une décision de l’arbitre (60e) : pénalité, trois points. Il en manque deux à la fin. » Camille Lopez n’est pas le seul visé par son manager. Le carton jaune d’Arthur Iturria lui reste aussi en travers de la gorge. « Une faute bête à la 78e : ils marquent un essai derrière. » En verve offensivement (6 essais), ce qui n’est pas toujours leur point fort, les siens arracheront le bonus à la fin, dans un match à 82 points. Ils pourront aussi regretter la décision de M. Praderie de ne pas accorder l’essai de pénalité, mais l’essai tout court, sur le plaquage de Joe Simmonds sur Arnaud Erbinartegaray (35e, 15-10). La même action, à la 62e, signée Tiberghien sur Maddocks, a vu l’arbitre se diriger entre les poteaux (32-19). Camille Lopez, lui, avait manqué la transformation. À la fin, il manque deux points.
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