
Chaque jour de match à domicile, le C’Chartres Rugby propose sa “Table des supporters”. Un rendez-vous incontournable qui s’adresse aux fidèles du club.
Dimanche 14 janvier. C’est jour de match au C’Chartres Rugby, qui reçoit les Franciliens de Courbevoie dans le cadre de la 13e journée de Fédérale 1. Si dehors les températures sont glaciales (-4°C), au club-house, les cœurs sont chauds. Comme les estomacs.
Au menu de la Table des supporters, c’est truffade en plat de résistance et galette des rois en dessert. Le tout précédé d’un apéritif.
Bien installée à “sa” table, la bande de Sylvain Royer a ses habitudes. « Depuis le lancement, on n’a jamais loupé un repas?! C’est devenu un peu le point de rendez-vous », confie le retraité de 62 ans, ancien joueur de l’Entente chartraine dans les années 80.
Le C’Chartres rugby surclasse Courbevoie
« Le rendez-vous des copains »
Autour de lui, ses cinq camarades sont au diapason : « Cette table, c’est le rendez-vous des copains. On se fait plaisir avec un bon repas et on discute à bâtons rompus de tous les sujets possibles : actualité, sport, chasse. Tout », développe Hervé Dupont.
À sa gauche, Vincent Malherbe fréquente également le club également depuis les années 80. Il est ainsi en première ligne pour apprécier la trajectoire ascendante du club, depuis le temps de l’Entente chartraine jusqu’au C’Chartres Rugby, en passant par le RCM : « C’est sûr qu’à l’époque où on l’a connu, le rugby à Chartres, c’était juste une équipe de copains?! Maintenant, le club est passé dans la sphère professionnelle. Au niveau des moyens mis en œuvre, des sponsors, ce n’est pas comparable. Mais en termes d’environnement, d’état d’esprit, ça n’a pas beaucoup changé », salue le sexagénaire, venu du football au rugby pour des questions de mentalité.
« Ici, que ce soit les joueurs, le coach (Renaud Gourdon), le président (Thomas Louis), il y a un brassage. Il y a du respect, tout le monde se dit bonjour. Et ça fait toute la différence », relève Éric Julien, au moment de passer au café, servi par la vingtaine de bénévoles du club qui œuvrent à chaque réception pour servir supporters comme partenaires, adversaires ou même arbitres.
150 à 180 couverts
« Au départ, c’est une idée collégiale, inspirée de ce qui se fait dans le Sud-Ouest, où le gueuleton d’avant-match est “culturel”. La finalité, c’est de créer une dynamique qui permette d’élargir la base des spectateurs du rugby. Un jour comme aujourd’hui, on a environ une cinquantaine de personnes. Mais aux beaux jours, on en compte entre 80 et 100 »
Johan Dégardin (maître d’œuvre de ce ballet d’avant-match.)
Ce chiffre n’a rien d’un plafond de verre : « Nous avons le projet de fermer la paillote (la structure en bois qui jouxte le club-house) et de la chauffer d’ici à la saison prochaine. Cela permettrait de faire passer notre capacité d’accueil à 150, voire 180 couverts », annonce le sympathique chef d’orchestre, venu du… judo. Une chose est sûre : le monde de l’ovalie n’est pas sectaire…
David Berthélem
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