
Élue arbitre féminine des derniers Trophées du rugby amateur 31, Amélie Lascaud est passée du poste d’ailière à celui d’arbitre avec succès. Elle revient sur le début d’une belle carrière qui n’est pas près de s’arrêter.
Dans la vie une blessure peut marquer un coup d’arrêt comme un nouveau départ. Victime d’une commotion, il y a quelques années lors d’un match avec le Stade Villeneuvois, Amélie Lascaud n’a pas réussi à retrouver la flamme. « J’ai pris beaucoup de temps à m’en remettre et puis j’ai eu de l’appréhension en revenant », confie celle qui a décidé de troquer son rôle d’ailière pour un poste plus central. « Pendant le Covid, la réflexion de devenir arbitre s’est précisée, il faut dire que j’ai toujours aimé ça lors des petits tournois et mon père a eu un passé d’arbitre de football », révèle-t-elle perpétuant la passion familiale pour le rugby.
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Débarquée à Toulouse pour ses études, Amélie effectue en parallèle ses premiers pas dans le monde de l’arbitrage. Elle développe rapidement une fine analyse de cet exercice si particulier. « Je dirai que les arbitres femmes ont plus de caractère et elles en ont besoin car elles savent d’avance que ce sera dur », sourit l’intéressée précisant que « dans l’ensemble ça se passe toujours très bien ». Des débuts auprès des catégories féminines à X puis dans les divisions de jeunes lui ont permis de se forger une base solide.
Une première consécration
« Avec les filles à X, c’était une bonne entrée en matière car le jeu va moins vite et les zones d’affrontement sont plus claires, chez les garçons l’adaptation fut immédiate j’ai été agréablement surprise par les comportements », assure la « femme en noir » rattachée au Toulouse Athlétic Club. « Arbitrer des femmes et des hommes est nettement différent, un capitaine masculin se tiendra au factuel tandis qu’en féminine la relation est plus compliquée car elles tentent de copiner ou de négocier en permanence », préfère rire celle qui dirige désormais des rencontres jusqu’au niveau Régionale 2.
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« Au départ ce n’est pas évident de mettre 10 mètres de plus mais maintenant j’ai pris de la confiance et je manage plus facilement les rencontres, j’ose plus », glisse la récente lauréate du titre d’arbitre féminine des Trophées du rugby amateur. « Je suis très fière de ce trophée mais je ne vais pas en faire une question d’ego, je dois continuer de travailler car je ne me fixe pas de limites, je suis prête à saisir toutes les opportunités », lance avec ambition Amélie Lascaud assimilant cette récompense à un tremplin plus qu’un aboutissement.
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