Foot : pourquoi le chef des arbitres charentais a été suspendu un an

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La sanction du vice-président du District de la Charente en charge du pôle arbitrage, par ailleurs élu au Comité directeur de la Ligue, remonte au 29 février. Elle fait suite à un incident qui s’est déroulé à l’issue du match de Féminines Régional 2 entre l’ASJ Soyaux et Port-Sainte-Marie-Feugarolles, le 11 février, au stade Léo Lagrange de Soyaux.

L’arbitre prise à partie par des joueuses après le match

Il est reproché à Bernard Vaillant, 71 ans, observateur-accompagnateur de l’arbitre sur cette rencontre, d’être entré dans le vestiaire des Lot-et-Garonnaises alors que celles-ci sortaient de la douche ou étaient en train de se rhabiller. « Un tel comportement irrespectueux vis-à-vis de joueuses dans leur intimité est intolérable et se doit d’être sanctionné », condamne la Commission de discipline dans le procès-verbal que CL s’est procuré. Le récit des faits et des témoignages est beaucoup plus nuancé que l’implacabilité du verdict et la sévérité de la sanction.

Ce 11 février, la rencontre se termine dans la confusion sur une victoire étriquée des Charentaises (3-2). Alors qu’une échauffourée a émaillé la fin du match, les visiteuses accusent deux Sojaldiciennes d’une gifle et d’un étranglement. Des accusations infondées selon le corps arbitral et le camp charentais.

J’ai franchi d’un seul pas le seuil de la porte ouverte du vestiaire.

Toujours est-il que la tension est toujours à son comble quand l’arbitre, une jeune femme, se dirige vers le vestiaire de Port-Sainte-Marie-Feugarolles pour s’enquérir d’éventuelles blessures à inscrire sur la feuille de match. Accueillie par des propos critiquant sa prestation tels que « il va falloir s’entraîner », elle se dit victime de la frustration des perdantes, qui lui reprochent notamment de refuser d’enregistrer une réserve manuellement alors que la tablette ne fonctionne pas.

« C’est notre capitaine qui a demandé à l’observateur de sortir »

C’est dans ce contexte que Bernard Vaillant intervient brièvement pour soutenir sa jeune collègue. Absent à l’audience (comme l’arbitre), le dirigeant a livré sa version des faits par courrier. Il explique « avoir franchi d’un seul pas le seuil de la porte du vestiaire » en précisant que « la porte était ouverte, retenue par une joueuse et trois autres devant l’arbitre, toutes habillées en civil qui cachaient l’intérieur du vestiaire ».

La version de l’accusation, qui repose sur un seul témoignage de joueuse, diffère légèrement. « L’observateur est intervenu en poussant la porte du vestiaire sans demander l’autorisation […] Il a bien regardé dedans alors que des filles étaient en brassière et que d’autres étaient en train de s’habiller. » Avant de préciser : « C’est notre capitaine qui a demandé à l’observateur de sortir du vestiaire à plusieurs reprises avant de le prendre par le bras pour le sommer de quitter le vestiaire. »

Selon nos informations, de vieilles querelles entre dirigeants pourraient expliquer la sévérité de la sanction à l’encontre de Bernard Vaillant, qui n’a pas répondu à nos sollicitations téléphoniques, et qui avait sept jours pour faire appel devant la Commission d’appel de la Fédération Française de Football.

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